De loin ou de prés on fuis les problèmes au fond de moi sommeil cette haine, a force de trop parlé le système a semer au fond de moi cette mauvaise graine.
Mais qu'elle est belle la jeunesses de france tous dans la merde sans les thunes j'vois pas de délivrance plus temps de perdre, on fais s'qu'on peux et on ce la ramene évite les graisses baine, on veux finir millionaire avant la trentaines. Fatigué suivres les régles du jeux, il y a pas de taff vers chez nous alors on fais s'que l'ont peux. Au pied du mur c'est la rage qui tourne en boucle, j'ai pas vue passé l'orage sale temps pour un mois d'aout. Les saisons ce suivent et ce ressemble malheuresement on vie rarement, on meurt ensemble. Alors on pleures nos disparu,main sur le coeur, le vécu transpire, la rue et toute c'est erreur. Tu sais il y a plus d'espoir j'me sent leche tous les soirs le regard vide comme une bouteille, et on s'accroche obligé de serrer les coudes vue qu'on passe plus de temps a parler de nos problème qu'a les résoudres.
De loin ou de prés on fuis les problèmes au fond de moi sommeil cette haine, a force de trop parlé le système a semer au fond de moi cette mauvaise graine.
Ici la chance fais l'apel, triste mélodie a force de vivre la galere j'kiff la m'élancolie perdu sous les débris de l''espoir on ce cherche on pris tous les jours les mauvais coups on encaisse, le décor HLM toujours les mêmes sur palier, au crocher des alloc et au retard de loyer . T'sais quoi moi aussi jveux la vie de rêve comme toi aussi jcompare la vie avec un putain d'glaive, la banlieue peux te brisé un homme malgré les rapel on a fais croqué la pomme, on en fait qu'a notre tête mais bon tous paye. On en fais cramé la verdure pour décroché le sommeil ou est passé l'amour peut etre a la fenêtre fatigué des coeurs-elles on s'attache on regrette, on s'atrape on se péte tous dans l'ivresses on a misé sur l'talent mais misère nous prend d ' vitesses.